L'Asvel, c'est le choc annoncé, la seule question reste de savoir si l'asvel a les moyens de s'imposer à gentilly. Moi je crains cette série et serais bien dégouté si on venait à se faire éliminer en demi, mais sur le papier on a le meilleur pourcentage de victoire à la maison, on reçoit 2 fois... reste à tenir le duo uche-troutman, samnick va devoir tout donner en défense car Julian aura beaucoup de mal a contenir le buffle.
Autre inconnue Conley est intenable en ce moment, si il nous sort des 30 d'eval ça risque d'être compliqué, je pense aussi à Foirest, vieux roublard qui sera là pour dégainer dans les moments chauds. L'asvel semble être galvanisée depuis sa victoire en Coupe de France, à nous de leur barrer la route vers Bercy, GO SLUC GO.
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Alain Weisz : «Nancy ou l’Asvel champion»
Impressionné samedi soir, le coach varois, pense que le vainqueur de la série sera titré
De notre envoyé spécial à Toulon
Il était parti de Villeurbanne furibond. Trois jours plus tard, il a quitté le palais des sports de Toulon le sourire aux lèvres. Malgré la défaite. « Je n’ai aucun regret. Nous avons remporté treize de nos quinze matches cette saison à domicile et nous sortons des play-offs après avoir perdu contre une grande équipe. Nous ne pouvions pas faire beaucoup mieux que ce soir et, malgré cela, l’Asvel nous a battus. Je lui dit bravo et bonne chance pour la suite. » La suite ? Elle enverra les Villeurbannais samedi prochain à Nancy, où le Sluc reste sur sept victoires consécutives en play-offs (1), Le Mans étant la dernière équipe à s’être imposée à «Gentilly» (61-62). C’était le 26 mai 2005 et cela fait donc trois ans...
« Quoi qu’il en soit nous nous étions dit, quand nous avons perdu là-bas (92-72) en saison régulière (le 24 avril dernier), qu’il faudrait gagner au moins une fois dans cette salle... », soulignait samedi soir Yves Baratet, conscient que le «match 1» de samedi prochain en Lorraine pourrait valoir très cher.
« Avec ce réglement, l’équipe qui fait un hold-up d’entrée met tout de suite le couteau sous la gorge de son adversaire », reconnaissait le coach d’une formation qui est aujourd’hui assurée d’entrer directement dans le tableau final de la prochaine coupe Uleb (que le HTV pourrait disputer) mais ne veut pas s’arrêter là, ses onze victoires, lors de ses douze dernières sorties (une défaite, à...Nancy), lui ayant ouvert l’appétit.
« Nous savons que ce sera très dur contre Nancy mais nous pouvons le faire », assura Uche Nsonwu, deuxième évaluation, à Toulon (22, 31 pour Conley), d’un groupe qui entend relever le défi proposé par les triples finalistes du championnat. Voilà qui promet !
Luc Paganon, Le progrès
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Et maintenant, NancyL’Asvel retrouvera les Lorrains en demie, sans l’avantage du terrain
De notre envoyé spécial à Toulon
Roanne sera donc la seule équipe à devoir faire du rab. Hier soir Le Mans et l’Asvel ont en effet rejoint Nancy en demi-finales, les Villeurbannais s’étant logiquement imposés (90-95) à Toulon face à un HTV qui n’avait pas les moyens physiques de rivaliser avec elle. Comme en 2007 les hommes d’Yves Baratet se sont donc qualifiés en deux manches pour les demi-finales.
Et comme l’an passé c’est Nancy qu’ils retrouveront, une nouvelle fois sans l’avantage du terrain. La route de Bercy passera donc par un grandissime exploit en Lorraine…
Trois jours plus tôt Alain Weisz avait quitté l’Astroballe furieux. « Mais j’ai transformé ma colère en énergie positive pour ce second match », déclarait avant ce « Match 2 » le coach d’un HTV qui entendait tout donner pour pousser les Rhodaniens à disputer une « belle ».
Un 8-0 donna d’emblée le ton pour une équipe varoise sans doute très surprise de voir les hommes de Baratet insister à trois points (1/6…) et ne pas chercher Nsonwu.
Comme elle inscrivit ses six premiers paniers elle se retrouva donc logiquement avec douze points d’avance après cinq minutes de jeu (15-3), l’Asvel ayant tout fait pour la placer dans d’excellentes
conditions.
Dominée au rebond (7-10) et dans l’agressivité, écrasée au pourcentage de réussite aux tirs (21 % et 1/8 à trois points, 58 % et 3/4 pour les locaux) elle ne fut donc pas malheureuse d’atteindre la
fin du premier acte avec seulement sept points de retard (20-13 pour le HTV).
C’est en durcissant le ton en défense, en volant quelques ballons et en développant du jeu rapide qu’elle signa un 13-0 qui relança totalement ce match (20-22). Malheureusement celui-ci fut suivi d’un… 11-0 du HTV (31-22) qui profita de son insolente adresse à trois points (8/11, 14/28 au final) pour gommer ses douze balles perdues (dix-neuf en quarante minutes) et reprendre la main à la pause (45-34).
Trop tendre lors de cette première période, l’Asvel se devait de rectifier le tir au retour des vestiaires.
Un 12-2 réussi en quatre minutes redistribua une nouvelle fois les cartes (50-37, 52-49). Masingue à quatre fautes le HTV se retrouva dans les cordes et Alain Weisz fut contraint de prendre deux temps-morts consécutifs pour tenter de stopper l’hémorragie (60-53, 60-69 après trente minutes de jeu soit… 32-10 pour l’Asvel en 7’30!). Mais le vent avait tourné. Même si Perincic (6/9 à trois points) et Nichols soufflèrent sur les braises de l’espoir Hyères-Toulon ne put empêcher l’Asvel de boucler ce quart de finale en deux manches, Foirest venant inscrire un panier importantissime (82-88) et Nsonwu provoquer dans la foulée la cinquième faute de Masingue. Place à Nancy!
Luc Paganon
Les réactions« Bravo à l’Asvel »> Alain Weisz coach de Hyères-Toulon
« C’est sur sa valeur, dans tous les sens du terme, que l’Asvel nous
a battus. Ce soir, je n’ai aucun regret. Nous ne pouvions pas faire
beaucoup mieux. Nous terminons avec 51 % de réussite, nous faisons
14/28 à trois points, nous gagnons le rebond et, malgré cela, l’Asvel
nous a battus. Elle nous a battus en grande équipe. Elle ne s’est pas
affolée et, au troisième quart-temps, quand elle a vu qu’il y avait les
moyens de faire la différence elle l’a faite dans les grandes largeurs.
Je dis bravo et je pense que le vainqueur de Nancy-Asvel risque ensuite
d’être champion. »
« Nous avons été courageux et persévérants »
Yves Baratet coach de l’Asvel« Nous avons tous vu cette entame fantastique de la part de
Hyères-Toulon. On peut imaginer que nous avons eu un peu de laxisme
défensif mais il y a eu, avant tout, la qualité de cette équipe de
Toulon qui a tiré à 61 % en première mi-temps et réussi huit de ses
onze tirs à trois points. On craignait leur euphorie, leurs tirs à
trois points, leur rebond et leur cœur et ils ont joué avec ces
armes-là. Nous avons été chahutés, bousculés et c’est d’autant plus une
grande satisfaction de pouvoir sortir victorieux de ce match. Alors,
bien sûr il y a eu ce troisième quart-temps où nous avons fait un
différentiel de vingt points. C’est là où la tendance s’est inversée,
au niveau de la confiance, des stops défensifs, de l’agressivité
offensive. Et puis, à ce moment-là, nous avons retrouvé notre capacité
à inscrire des paniers à trois points. C’était une véritable arme sur
ces deux manches! Ce soir je nous ai trouvés courageux et persévérants
et ce sont deux valeurs essentielles sur des play-offs. Maintenant,
nous n’aurons plus qu’un seul match à domicile et si nous voulons nous
tailler un avenir sur ces play-offs il faudra faire un résultat à
l’extérieur.
Nancy? Nous nous étions dit que nous serions obligés de
gagner au moins une fois à Nancy. Nous sommes satisfaits d’avoir le
même nombre de jours de repos qu’eux et le premier match sera forcément
très important… »Recueilli par L.P.